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Bagumyabanga ba CNDD
Bagumyabuntu ba FFD
Namwe Ntebutsi za JPD
Barundi,
Barundikazi,
Bagenzi mwese, ncuti za CNDD,

Ntanguye kubaramutsa n’igishika cinshi, hamwe n’inkumbu mfise ku mutima nti Nimusangwe amahoro, urweze n’imigisha mu banyu no mu vyanyu. Nimusangwe iteka, itekane n’iterambere muri demokarasi.

2. Nk’uko rero twamaze kubigira umugenzo, muri ibi bihe vy’ukurangiza umwaka twinjira mu wundi, ntitwotangwa gufata aka kanya keza ko kubipfuriza mwese iyo muva mukagera, kurangiza neza umwaka wa 2020, maze mutangurane umushasha wa 2021 mu mahoro. Maze uyu mwaka mushasha uzobabere uw’amagara meza, ingoga nyinshi n’iterambere mu banyu no mu vyanyu! N’aho turi mu bukene buzura inzara, ndabipfurije mwese rero gusanganira n’uguhimbaza umwaka mushasha mu rweze n’amahoro, mwiginane kandi musangire ivyo mufise mudakebaguzwa, mugamije n’ukuwuranguramwo imigambi ikomeye, na canecane guteramira demokarasi twahabiye, benshi cane bakayigura ubuzima bwabo, kugira ntitunyererane turorera.

Bagumyabanga mwese, Barundi, Barundikazi, Ncuti z’Umugambwe wacu CNDD,


Iryo jambo ry’uguteramira n’ugutsimbataza Demokarasi ni nkoramutima kuri twebwe. Ata demokarasi igihugu kirasubira inyuma nk’ibirenge, kuko na ba sogokuru barayamaze bati Ishiga rimwe ntiryarika. Bati wobwira uwumva.
Mu gihe rero c’ukurangiza umwaka, harabaho ukwirimbura; ugusubiza agatima impembero, haba ku buzima bw’umuntu umwumwe, haba mu muryango wiwe, mw’ishirahamwe ryose yoba arimwo canke umugambwe, tudasize inyuma ivy’igihugu cose.

Soit, par défaite de ces filles et fils DEBOUT partout sur le Continent et dans la Diaspora pour la défendre contre toutes les agressions impérialistes, elle bascule durablement dans l’ère de la Nouvelle Traite Négrière,
Soit, grâce à la Victoire arrachée dans le sang et les larmes de ces filles et fils DEBOUT partout sur le Continent et dans la Diaspora pour la défendre de toutes les agressions impérialistes et des actes néfastes de leurs serviteurs locaux, elle enfante la nouvelle ère de sa Souveraineté et de sa Grandeur retrouvées.
Dans son histoire contemporaine, par intervalles de 30 ans, l’ frique s’est ainsi retrouvée ă la croisée des chemins.
Les années 1960 furent marquées par la période des Indépendances factices, malgré le combat acharné livré par d’intrépides combattantes et combattants Panafricanistes, et en dépit de quelques belles victoires d’étapes engrangées ;

Déclaration de solidarité des Partis de gauche, révolutionnaires et progressistes d’Afrique au Président Nicolas MADURO et au peuple frère de Venezuela contre les agressions de l’impérialisme des USA et son président Donald TRUMP.

4 Décembre 2020

Depuis le triomphe de la Révolution bolivarienne en République du Venezuela le 6 décembre 1998, suite à l’élection présidentielle démocratique et transparente de Hugo CHAVEZ avec 56,2 % des voix, jusqu’à sa mort le 5 mars 2013, une politique économique et sociale socialiste a été appliquée : la réforme agraire en faveur des coopératives et leur développement, le bien-être (santé, éducation, alimentation, logement) au profit des masses populaires ont été massivement financés par les revenus du pétrole dilapidés par les anciens dirigeants.

Le digne successeur d’Hugo CHAVEZ, l’actuel président Nicolas MADURO fut lui aussi démocratiquement élu une première fois le 14 avril 2013 avec 50.60% voix et une seconde fois avec 67,8 % des voix contre 21,0 % à son principal adversaire, Henri FALCON soutenu par l’impérialisme étatsunien.

Une guerre impitoyable et multiforme contre les deux Leaders révolutionnaires et socialistes et le peuple bolivarien, a été déclenchée par les l’impérialisme étatsunien qui considère toujours le continent latino américain est son arrière cour et ses population ses sujets qui lui doivent soumission.

Loin de dresser une liste exhaustive des multiples crimes contre l’humanité perpétrés par l’impérialisme étatsunien, nous, Partis de gauche, révolutionnaires et progressistes d’Afrique, justifions notre solidarité et soutien indéfectible au Président légitime Nicolas MADURO et au peuple frère bolivarien pour cause des actes criminels gravissimes subséquents :

1- Le dimanche 3 mai 2020, les Usa ont réitéré au Venezuela leur sinistre stratégie de la «Baie des cochons» de débarquement des terroristes en 1961 à Cuba socialiste. Cette nouvelle incursion avait aussi pour objectif le renversement du gouvernement socialiste légitime et révolutionnaire .de Nicolas MADURO, et sa substitution par le traître Juan GUAIDO.

L’un des mercenaires capturé, Luke Denman avoue qu'il « projetait de capturer et transférer le Président Nicolas MADURO en avion aux États-Unis afin qu'il puisse y être poursuivi en justice».

Les États-Unis déclarent qu'ils utiliseront tous les outils qu'ils ont à leur disposition, sans exclure le recours à la force militaire, pour rapatrier rapidement les mercenaires emprisonnés au Venezuela, confirmant officiellement leur implication et traduisant aussi la haine atavique du Président Donald TRUMP contre le socialisme en ces termes :
le socialisme promet l’unité, mais provoque la haine et la division»

l’instar de Cuba socialiste, le peuple héroïque de la République bolivarienne de Venezuela a courageusement riposté et anéanti la horde des mercenaires à la solde des Usa. Ces deux exemples doivent servir de source d’inspiration pour tous les peuples du monde et gouvernements révolutionnaires et insoumis aux diktats et autres oukases des puissances impérialistes occidentales et leur chef de fil l’administration étatsunienne de Donald TRUMP. Etrange conception que celle de ces pseudos défenseurs impérialistes capitalistes de la démocratie. En effet, les Usa refusent le libre choix démocratique des peuples de leur système politique et dirigeants révolutionnaires socialistes, nationalistes, ou simplement insoumis, en imposant leurs poulains dictateurs grâce aux coups d’état militaires, institutionnels et/ou électoraux, sanctions économiques, campagne médiatique de mensonges orduriers, des assassinats … (Pinochet au Chili le 11 septembre 1973, Evo Morales en Bolivie le 11 novembre 2019, Dilma Rousseff au Brésil le 14 mai 2016, Luiz Inácio Lula au Brésil le 18 mars 2016, Manuel Zelaya au Honduras le Le 28 juin 2009, Fernando Lugo le 22 juin 2012, …)

Appel à la mutualisation des Luttes sur le continent et dans la Diaspora pour la souveraineté populaire et l’intégration africaine

Le 18 août 2020, au terme de plusieurs mois de mobilisations qui font suite à plusieurs années d’instabilité et de crise larvée, les forces civiles, politiques, religieuses et militaires du Mali ont obtenu la démission du Président Ibrahim Boubacar Keïta et de son gouvernement, la dissolution de l’Assemblée Nationale.
Nous, Panafricanistes, exprimons notre solidarité avec le peuple du Mali qui s’est unenouvelle fois levé pour reprendre son destin en main avec détermination. Si la journée du 18 août s’est déroulée sans faire de victime, nous n’oublierons pas le sang des martyrs tombés sous le coup des précédentes répressions et nous appelons à ce que la justice soit rendue pour toutes les victimes directes et collatérales du pouvoir déchu.


Nous, Panafricanistes, adressons nos salutations militantes et solidaires aux camarades du M5-RFP qui ont donné à la contestation populaire un cadre permettant de poser les enjeux d’une refondation du Mali. Nous appelons la frange patriotique de l’armée et les forces populaires progressistes à maintenir la cohésion pour que le processus de transition conquis par la mobilisation du peuple malien ne fasse pas l’objet d’une récupération par des forces réactionnaires locales et internationales. Nous appelons le peuple malien, et notamment sa jeunesse conscientisée, à se montrer intraitable dans la défense de sa souveraineté et à ne pas céder aux pressions allant à l’encontre des intérêts maliens et africains.
Nous, Panafricanistes, appelons à la mobilisation de toutes nos organisations pour former autour du Mali comme autour de l’Afrique entière, un cordon de défense contre toutes attaques exogènes comme endogènes, afin de permettre au peuple du Mali de trouver la paix et la sérénité nécessaires à la construction d’un nouveau projet politique répondant à ses intérêts, ses valeurs et ses priorités.
Nous, Panafricanistes, sommes conscients que le soulèvement populaire au Mali, comme au Burkina Faso en octobre 2014, s’inscrit dans une série de luttes pour la rupture avec le système de domination néocolonialiste qui étouffe tous les pays africains notamment francophones, mais également les populations africaines dans la diaspora.


En cette année 2020 marquée par l’intensité exceptionnelle des protestations contrel’assassinat raciste de George Floyd aux Etats-Unis, le jour même de la commémoration de la Journée de l’Afrique le 25 mai, ainsi que par des mobilisations pour supprimer les statues et les références coloniales de l’espace public, la lutte du peuple malien suscite un espoir à tous les peuples d’Afrique et la diaspora africaine qui luttent contre la domination néocolonialiste, contre le racisme systémique que traduisent les répressions et les violences policières, autres atteintes à la dignité humaine.
Nous, Panafricanistes, exprimons ici et maintenant notre solidarité au Peuple Frère du Mali et à tous les Peuples Africains DEBOUT pour arracher leur souveraineté.

Des soldats maliens acclamés par la population sur la place de l'Indépendance, mardi à Bamako. Photo Stringer. AFP

Les Faits.
1. Le parti CNDD suit avec une attention soutenue l'évolution de la crise politique malienne depuis 2010 grâce au parti frère panafricain, SADI dirigé par l'infatigable combattant pour la liberté le camarade Omar Mariko qui a joué un rôle moteur et historique dans le renversement du dictateur Moussa Traoré en 1991, lui-même tombeur du héros de l'indépendance, le panafricain et progressiste Modibo Kéita.

2. Depuis le 5 juin 2020, Le parti CNDD observe que le peuple malien a franchi une étape décisive et inéluctable par la création d'un vaste rassemblement de toutes les forces vives de la nation tant politiques que civiles, à savoir le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali (M5-RFP) , un mouvement qui incarne les aspirations du peuple malien contre la dictature imposée par les institutions mal élues dont le président corrompu Ibrahim Boubakar Heïta (IBK).

3. Ces aspirations populaires sont traduites dans ce que le M5-RFP a appelé: La Charte de Transition Politique pour la Reconstruction du Mali: "La transition politique se donnera comme objectif l'avènement de la 4ème République, la gestion rigoureuse des biens de l’État et la résolution rapide des crises sociales et de la crise multidimensionnelle. Elle permet d'associer toutes les sensibilités sociales politiques , syndicales et culturelles à la gestion du Mali"

B. La position du parti CNDD

4. Le parti CNDD soutient sans réserve la lutte inlassable et héroïque que mène le peuple malien rassemblé dans le M5-RFP. C'est un combat juste et légitime qui pourrait inspirer les autres peuples africains en vue de la libération totale de l'Afrique et partant pour construire une Afrique Libre et indépendante dans toutes les dimensions politiques, économiques ,sociales et culturelles et enfin réaliser le rêve d’une Afrique Unie des pères fondateurs des indépendances africaines tels Kwame Nkrumah, Modibo Keita, Patrice Lumumba, Nasser, Rwagasore Louis du Burundi Etc.

5. Le CNDD demande aux forces armées maliennes de se tenir organiquement aux côtés du peuple malien rassemblé au sein du M5-RFP pour une transition telle que décrite dans la charte de transition.
6. Le parti CNDD met en garde toute puissance régionale ou internationale qui chercherait à freiner le mouvement révolutionnaire incarné par le M5-RFP.
7. Le parti CNDD recommande à toutes les organisations progressistes et panafricaines du monde entier de manifester leur solidarité indéfectible au M5-RFP.
8. Le parti CNDD demande à l'Union Africaine et à la communauté internationale de soutenir la mise en application de la charte de transition du M5-RFP pour la construction d'un nouvel État malien souverain et républicain.
Vivent le vaillant peuple malien et ses dignes forces armées.
Vive la solidarité internationale
Fait à Bujumbura le 20 août 2020
Pour le parti CNDD
Léonard Nyangoma

1. Le parti CNDD suit avec attention les changements de façade en cours à la tête du pouvoir monolithique intervenus depuis le 18 juin 2020. Ces changements consacrent le maintient au pouvoir d'un parti unique qui contrôle seul sans partage tous les rouages de l’État depuis l'année 2005.

2. Comme le peuple burundais a pu le constater ces derniers mois , ces changements n'ont pas respecté les procédures démocratiques, raison pour laquelle toutes les institutions qui en sont issues de la base au sommet sont sous le contrôle total d'un seul parti sans autre forme de contre-pouvoir.

3. Pour toutes ces raisons, le parti CNDD n’attend rien de ces pseudo-changements dans le mode de gestion de l’État. De surcroît, le nouveau président lors de la prestation de serment s'est ouvertement inscrit dans la logique de gestion obscurantiste et calamiteuse du pouvoir de son prédécesseur. Il a même déclaré qu'il s'inspirera largement de ses méthodes et de son programme.

4. Le CNDD a toutefois repéré dans le discours du nouveau président quelques projets porteurs d'un peu d'espoir et qui semblent s'inspirer du programme du parti CNDD. il s'agit notamment de l'attention qu'il a porté à l'amélioration des conditions de vie des retraités, de la valorisation du Kirundi, notre langue nationale et celle de la culture burundaise, de même que le soutien à la recherche scientifique.

Umugambwe CNDD umenyesheje ibi bikurikira kw’ibisikanya ry’ubutegetsi ryaraye ribaye mu Burundi :

1. Umugambwe CNDD umaze imisi ukurikirana ihinduka ry’ubutegetsi ryari ryiharijwe n’umugambwe umwe rudende uri ku butegetsi. Iryo hinduka ryagumije ku butegetsi umugambwe usanzwe wihagiye ubutegetsi kuva mu mwaka wa 2005

2. Iryo hinduka nk’uko Abarundi benshi babibonye ntiryabaye mu nzira ya demokarasi, arico gituma inzego zose zizoba zigizwe n’umugambwe umwe atacamira.

3. Kubw’izo mvo, umugambwe CNDD nta cizere kinini witeze kuri iryo hinduka na rirya umukuru w’igihugu mushasha, we nyene mw’ijambo yashikirije ahejeje kurahira yivugiye yuko azobandaniriza ku migambi yahahora.

4. Ariko naho bimeze uko muri iryo jambo umukuru w’igihugu mushasha yarashikirije imigambi imwe imwe yadushimishije kandi asa n’iyo yabuye mu migambi y’umugambwe CNDD. Muri iyo twovuga nko kwitaho abakukuruke mu kongereza agashara kabo, nko kugarukira ururimi rwacu rw’ikirundi, akaranga n’imico kama, gufata mu mugongo ubushakashatsi……

BURUNDI : élections factices, répression des opposants et grâce divine face à la pandémie

Au Burundi la campagne électorale est en cours pour le triple scrutin prévu le 20 mai : élections des députés et des conseillers communaux, mais également celle du président de la République. Une campagne qui s’achèvera le 17 mai. Le tout dans un climat de défiance à l’égard du gouvernement pour sa gestion de l’épidémie de coronavirus et de répression de l’opposition.

Cinq ans après les dernières élections (Pierre Nkurunziza souhaitant un troisième mandat malgré la limite de deux mandats prévue par l’Accord d’Arusha, la tentative de putsch du 13 mai 2015 et la répression qui a suivi) les Burundais retournent aux urnes. Rappelons qu’en mai 2018, un référendum constitutionnel a eu lieu sur fond d’abus généralisés commis par les autorités locales, la police et les membres des Imbonerakure. Les modifications de la Constitution ont étendu la durée du mandat présidentiel à sept ans, ont effacé le compteur des mandats présidentiels effectués, ont démantelé les arrangements de partage du pouvoir ethnique qui étaient fondamentaux dans l’Accord d’Arusha, et ont conféré plus de pouvoirs au président. La période suivant le référendum a été marquée par des abus à l’encontre de personnes suspectées d’avoir voté contre le référendum ou d’avoir encouragé d’autres personnes à faire de même.
Nkurunziza forcé par le cercle mafieux des généraux autour de lui a, la mort dans l’âme, finalement renoncé en 2019 à la candidature aux « présidentielles » du 20 mai 2020. Le cercle mafieux des généraux comprend l’inamovible ministre de la sécurité publique, le général Alain Guillaume Bunyoni, le Chef d’état major général de l’armée, le lieutenant général Niyongabo Prime, l’administrateur général du service national des renseignements, le général Ndirukobuca Gervais alias Ndakugarika. Au dernier congrès du 25 janvier 2020 de leur parti dont le seul objectif était de désigner le successeur de Nkurunziza, le groupe mafieux des généraux a aussi refusé le candidat civil de Nkurunziza, Nyabenda Pascal, président actuel de l’assemblée nationale. A la place, les généraux ont désigné le général major Evariste, secrétaire général actuel du parti. Le principal critère de désignation d’un candidat est d’avoir été combattant, donc militaire, cela est propre aux partis militaristes comme celui au pouvoir au Burundi.

Ce Samedi, le 15 février 2020, il s’est tenu une réunion ordinaire du Comité Directeur du Parti CNDD dans la salle dite « Ku Mucamo », située en Zone Gihosha, Commune Ntahangwa en Mairie de Bujumbura à partir de 10H00.

A l’issue de ces assises, Le parti CNDD, porte à la connaissance du public de ce qui suit :

1. Aux termes des articles 50 et 51 des Statuts du Parti, Le Comité Directeur est la plus haute instance de décision après le Congrès. Il réunit entre autre, le Comité exécutif, les représentants provinciaux, les représentants communaux, les représentants des structures intégrées ou affiliées au CNDD, des personnalités du monde économique, scientifique et culturel, membres du parti, sur proposition du Comité exécutif.


2. Toutes les provinces étaient représentées.


3. L’ordre du jour portait sur L’État des lieux de la vie du Parti eu égard à son Agenda 2017-2019, perspectives et sa position face au processus électoral en cours.


4. Après la lecture du message du jour par le Secrétaire Général Adjoint, Camarade Gratien NIZIGAMA, qui présidait la réunion sur mandat du Président du parti empêché, l’Honorable Léonard NYANGOMA, les membres du Comité Directeur présents ont passé aux échanges dans l’optique de l’ordre du jour

.
5. Avant ces échanges, le président du parti, l’Honorable Léonard Nyangoma s’est adressé aux membres présents par téléconférence.


6. De ces échanges donc, il s’est dégagé essentiellement les points suivants :

Bagumyabanga ba CNDD
Bagumyabuntu ba FFD
Namwe Ntebutsi za JPD
Barundi,
Barundikazi,
Bagenzi mwese, ncuti za CNDD,

Munkundire mbanze ndabaramutse n’igishika cinshi, ndabature urukundo n’inkumbu mfise ku mutima nti Nimusangwe amahoro, urweze n’imigisha mu banyu no mu vyanyu. Nimusangwe iteka, itekane n’iterambere muri demokarasi.

2. Umwaka wa 2019 urarangiye, buca twinjira mu mwaka mushasha wa 2020. Abarundi batari bake turamaze kumenyera ko ku bunani ababanyi batumiranirana, bagasangira icicaro n’inzimano. N’aho turi mu bukene buzura inzara, ndabipfurije mwese rero gusanganira n’uguhimbaza umwaka mushasha mu rweze n’amahoro, mwiginane kandi musangire ivyo mufise mudakebaguzwa, mugamije n’ukuwuranguramwo imigambi ikomeye, ube umwaka wo guhabuza n’ugutsimbataza demokarasi.

Bagumyabanga mwese, Barundi, Barundikazi, Ncuti z’Umugambwe wacu CNDD,
Nk’uko tumaze kubigira umugenzo mu mugambwe wacu CNDD, ibihe nk’ibi vyo kwipfurizanya umwaka mushasha mwiza, ni ibihe vyo kwirimbura, no gukubitiza akajisho aho umuntu ageze, na canecane ivyo ubuzima bw’igihugu cacu, tukaboneraho gutereza amaso imbere, kuri kazoza kacu. Munkundire rero, tubice ku mayange.

1.Iki gihe gishitse umugambwe uri ku butegetsi ukwije imyaka 15 ushikiriye ubutegetsi kuva mu mwaka wa 2005. Ico gihe Abarundi benshi bari basubiye kwizera ko bagiye kuruhuka induru n’amarira, bagasezerera ubukene n’izindi ngorane zasinzikaje igihugu mu myaka iheze, nk’ukwigungirako ubutegetsi n’ugukumirana bigirwa n’akagwi k’abantu bishimikije umugambwe umwe rudende mu gihugu kizima.

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