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Ce Samedi, le 15 février 2020, il s’est tenu une réunion ordinaire du Comité Directeur du Parti CNDD dans la salle dite « Ku Mucamo », située en Zone Gihosha, Commune Ntahangwa en Mairie de Bujumbura à partir de 10H00.

A l’issue de ces assises, Le parti CNDD, porte à la connaissance du public de ce qui suit :

1. Aux termes des articles 50 et 51 des Statuts du Parti, Le Comité Directeur est la plus haute instance de décision après le Congrès. Il réunit entre autre, le Comité exécutif, les représentants provinciaux, les représentants communaux, les représentants des structures intégrées ou affiliées au CNDD, des personnalités du monde économique, scientifique et culturel, membres du parti, sur proposition du Comité exécutif.


2. Toutes les provinces étaient représentées.


3. L’ordre du jour portait sur L’État des lieux de la vie du Parti eu égard à son Agenda 2017-2019, perspectives et sa position face au processus électoral en cours.


4. Après la lecture du message du jour par le Secrétaire Général Adjoint, Camarade Gratien NIZIGAMA, qui présidait la réunion sur mandat du Président du parti empêché, l’Honorable Léonard NYANGOMA, les membres du Comité Directeur présents ont passé aux échanges dans l’optique de l’ordre du jour

.
5. Avant ces échanges, le président du parti, l’Honorable Léonard Nyangoma s’est adressé aux membres présents par téléconférence.


6. De ces échanges donc, il s’est dégagé essentiellement les points suivants :

Bagumyabanga ba CNDD
Bagumyabuntu ba FFD
Namwe Ntebutsi za JPD
Barundi,
Barundikazi,
Bagenzi mwese, ncuti za CNDD,

Munkundire mbanze ndabaramutse n’igishika cinshi, ndabature urukundo n’inkumbu mfise ku mutima nti Nimusangwe amahoro, urweze n’imigisha mu banyu no mu vyanyu. Nimusangwe iteka, itekane n’iterambere muri demokarasi.

2. Umwaka wa 2019 urarangiye, buca twinjira mu mwaka mushasha wa 2020. Abarundi batari bake turamaze kumenyera ko ku bunani ababanyi batumiranirana, bagasangira icicaro n’inzimano. N’aho turi mu bukene buzura inzara, ndabipfurije mwese rero gusanganira n’uguhimbaza umwaka mushasha mu rweze n’amahoro, mwiginane kandi musangire ivyo mufise mudakebaguzwa, mugamije n’ukuwuranguramwo imigambi ikomeye, ube umwaka wo guhabuza n’ugutsimbataza demokarasi.

Bagumyabanga mwese, Barundi, Barundikazi, Ncuti z’Umugambwe wacu CNDD,
Nk’uko tumaze kubigira umugenzo mu mugambwe wacu CNDD, ibihe nk’ibi vyo kwipfurizanya umwaka mushasha mwiza, ni ibihe vyo kwirimbura, no gukubitiza akajisho aho umuntu ageze, na canecane ivyo ubuzima bw’igihugu cacu, tukaboneraho gutereza amaso imbere, kuri kazoza kacu. Munkundire rero, tubice ku mayange.

1.Iki gihe gishitse umugambwe uri ku butegetsi ukwije imyaka 15 ushikiriye ubutegetsi kuva mu mwaka wa 2005. Ico gihe Abarundi benshi bari basubiye kwizera ko bagiye kuruhuka induru n’amarira, bagasezerera ubukene n’izindi ngorane zasinzikaje igihugu mu myaka iheze, nk’ukwigungirako ubutegetsi n’ugukumirana bigirwa n’akagwi k’abantu bishimikije umugambwe umwe rudende mu gihugu kizima.

Ce 5 décembre 2019, le parti CNDD a appris avec grande tristesse le décès du camarade Dr NDIKUMANA Jean, militant de la première heure du CNDD. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille, son peuple et à ses camarades du parti. Nous nous souviendrons du Dr NDIKUMANA Jean de son hospitalité, son accueil chaleureux et fraternel, mais également de sa force et convictions pour une cause juste, solidaire et fraternelle.

Diagne Fodé Roland

Sous les coups d'une propagande bien huilée de l'Occident impérialiste en déclin règne chez beaucoup d'Africains la peur d'un nouveau partage de "l'Afrique riche et convoitée" à l'instar du partage colonial de 1884/85 à Berlin.
N'ayant connu que les sommets françafricain, eurafricain et usafricain lors desquels les chefs d'Etats impérialistes distribuaient les bons et mauvais points et leurs feuilles de route à leurs valets présidents des néocolonies, les Africains, même submergés par une propagande occidentale distillant la méfiance pour les sommets chinafrique, indiafrique, russafrique, leurs portent de plus en plus d'intérêts. 60 années de coopération néocoloniale, plus d'un siècle de colonisation et plus de quatre siècles de traite des noirs et d'esclavages font de plus en plus pencher la balance vers une instable sympathie, voire un vague espoir d'une coopération différente avec la Chine, l'Inde, la Russie.
Va-t-on donc vers un nouveau partage de l'Afrique convoitée entre les anciens prédateurs (US, UE) et les "nouveaux" que seraient les puissances "émergentes"? Ou bien n'y-a-t-il pas une opportunité que l'Afrique doit saisir avec le déclin visible de l'Occident impérialiste et l'émergence de nouvelles puissances économiques, militaires et stratégiques? Que faire dans ce nouveau contexte géopolitique évolutif pour frayer la voie à une seconde phase de libération nationale, démocratique et populaire afin de sortir du sous-développement?

L'Afrique dans l’œil du cyclone du chaos impérialiste

Le parti CNDD du Burundi, indigné par des actes de violences ces derniers jours perpétrés contre des ressortissants étrangers en République d’Afrique du Sud, porte à la connaissance de l’opinion africaine et internationale ce qui suit:

Les faits

1. Depuis le 1er Septembre 2019, les différentes communautés étrangères, surtout africaines, sont victimes d’une vague de violences. Leurs commerces et autres biens sont pillés, saccagés ou incendiés. Des dizaines de ressortissants africains ont été victimes de lynchage, et d’autres ont été gravement blessés ou molestés par des meutes de citoyens sud-africains en furie.

2. Ces vagues de violences xénophobes deviennent récurrentes dans ce pays de l’icône mondial de la lutte anti-apartheid Nelson Mandela.

3. Il sied à souligner que ces violences ont suscité des réactions de vengeance qui ont aussi causé des dégâts matériels et humains notamment au Nigéria.

4. Le président sud-africain Mr Cyril Ramaphosa a condamné clairement ces actes et a demandé qu’ils soient mis fin rapidement.

5. D’autres personnalités sud-africaines notamment Julius Malema ont rappelé les liens de fraternité qui unissent les sud-africains et les autres africains, et a appelé à la fin immédiate de la violence.

6. Le parti CNDD rappelle qu’historiquement, nos ancêtres africains nous ont légué des valeurs de solidarité humaine, de générosité et de tolérance, bref de l’Ubuntu (l’humain)

Notre position.

Après l’annonce du calendrier électoral par la CENI, en date du 14 juin 2019, le Parti Conseil National pour la Défense de la Démocratie (CNDD) saisit cette occasion pour annoncer au public tant national qu’international sa position par rapport au processus électoral en cours.

1. Le parti CNDD comme parti politique qui concourt à l’accession pacifique au pouvoir réitère sa volonté de participation aux futures consultations électorales tout en espérant que l’environnement politique, sécuritaire, juridique sera progressivement apaisé pour la tenue des élections libres et honnêtes. Toutefois, le CNDD se réserve le droit à tout moment de se retirer d’un processus électoral biaisé si le climat politique ne s’améliore pas.

2. Par rapport à ces échéances dont le calendrier vient d’être annoncé officiellement et qui débuteront en date du 20 mai 2019 par les législatives et les communales, le CNDD porte à la connaissance du public qu’il a déjà sensibilisé ses militants pour s’y préparer avec détermination, sans céder aux intimidations, aux harcèlements et autres provocations auxquelles ils font régulièrement face. En témoignent, les rapports de nos représentants provinciaux qui en relatent, avec force détails, les circonstances de temps et de lieu en cette période pré-électorale. A titre exemplatif, et pour ne citer que ces quelques cas de figure, voici un tableau peu reluisant traduisant cet état de fait dans certaines provinces :

2.1. A Bururi en date du 16/12/2018, en commune Bururi, Zone Muzenga, colline Kivuruga, une réunion annoncée, conformément à la loi en vigueur a été empêchée par l’administrateur communal.

2.2. A Rutana en date 06/04/2019, en commune Bukemba, Zone Gihofi, colline Bugiga, une autre réunion également annoncée a été empêchée par l’administrateur de ladite commune en y dépêchant des policiers.

2.3. A Rumonge en date du 08/04/2019, notre représentant en cette commune nous annonça que les jeunes affiliés au parti présidentiel profèrent des menaces en déclarant qu’ils ne veulent pas d’autres partis à part le leur, celui au pouvoir. En d’autres mots, ils font une administration parallèle encouragée par le pouvoir.

2.4. A Bubanza, le 12/04/2019, un séminaire-atelier organisé à l’endroit des membres des partis politiques par le BLTP a été ajourné sans aucune explication.

2.5. A Bururi, le 16/06/2019, en commune Bururi, Zone Bamba, colline Jungwe, l’administrateur communal a refusé une réunion avertie, arguant qu’on ne lui a pas demandé de permission. Il y a lieu de s’interroger s’il comprend ses missions ou si c’est un excès de zèle. En tout état de cause, nous savons que cela est fait sciemment et sur consignes.

2.6. A Rumonge, le 24/07/2019, en commune Bugarama, un drapeau du CNDD, a été enlevé puis acheminé on ne ne sait où. L’opinion a été surprise d’entendre le gouverneur de Rumonge déclarer haut et fort dans les médias que ce genre de comportement avait eu lieu mais qu’il avait été éradiqué. Nous attendons des mesures dissuasives de la part de cette autorité.

Barundi ,
Barundikazi,
Bagumyabanga ba CNDD,

Ntanguye kubaramutsa Amahoro, Iteka n’Iterambere, ndabipfuriza n’umusi mukuru mwiza w’isabukuru igira 57 y’Ukwikukira kw’igihugu cacu!

Muti none Ijambo kwikukira risigura iki ?

• Kuri uyu musi uri hejuru, imyaka 57 irarangiye Uburundi bwikukiye, hari kw’igenekerezo rya mbere Mukakaro 1962. Muri ivyo bihe bishira imyaka ya 1960, ni naho kandi ibihugu vyinshi vyo muri Afrika vyashikira intahe yo kwikukira. Mu majambo twagiye turabashikiriza nk’aya mango, twaragiye turabasigurira ico iryo jambo ukwikukira risigura. N’ubu ntitworambirwa kubisubiramwo, reka tuvyibukanye gatoya gusa.

• Ukwikukira rero si ibendera canke ururirimbo vyo guhayagiza igihugu gusa. Twovuga ko igihugu kanaka cikukiye koko, igihe abanyagihugu bitunze, bashobora kuronka ibibatunga batabanje gusegerereza, canke gutega amashi: ni ukuvuga yuko baba bashobora gufungura ibikwiye bituma bagira amagara meza, bafise uburaro, bashobora kwivuza bose, bakiga bose gushika aho biyumva, ata numwe akumiriwe ku mvo izo ari zo zose.

• Ukwikukira, ni igihe abanyagihugu baba bafise akaranga kabo karangwa n'imico kama: ururimi ni idini vyabo, igihe koko biyemera, batemera kuganzwa n'abanyamahanga, bemera kugwanira igihugu cabo no kucigura bakacigura bibaye ngombwa. Ikindi cerekana ko igihugu cikukiye, abanyagihugu baba bafise ijambo, n'igihugu kikagira ijambo n'ijunja mu makungu. Ijambo rero ni ikintu gihambaye. Na demokarasi ntishobora gushinga imizi mu gihugu kitarikukira muri iyi nzira tuvuze, abanyagihugu batagira ijambo.

• Ibindi biranga ukwikukira ni umutima wo gukunda igihugu cabo abanyagihugu berekana mu mikorere yabo igihe cose. Ni ubumwe hagati y'abanyagihugu, hagati y'intara canke amoko aba akigize. Turashimikira kuri iki kibazo c'ubumwe hagati y'abanyagihugu, kuko ibihugu vyahoze birongoye intwaro z'igikoroni, vyarakoresheje cane amacakubiri canecane y'amoko kugira bitugumize mu bukoroni turiko turaryana. No ngaha mu Burundi murabizi ko babikoreyeko, kandi vyadusizemwo imvune n’ubu zitarahera neza.

• Mu vy’ukuri, imbere yuko abazungu baza, ibihugu vyinshi muri Afrika vyari bifise intahe yo kwikukira yuzuye, Uburundi, igihugu cacu cari igihugu cifashe, gifise imbibe. Abarundi bari bafise imico yabo, intambo zabo, ururimi rwabo, idini ryabo, bari bafise inganda zabo, maze bagacura ibikoresho bakeneye, bagahingura imiti n’ibindi. Ariko intwaro za gikoroni zaradusubije inyuma cane, ziratwambura ubutegetsi n’ubumwe hagati y’abarundi burahungabana, barabiba umugera w’amoko, mu bisanzwe abarundi bari babanye neza. Afrika yose barayigabanganije kurya kw’amagaburanyama bayicamwo uduhugu twinshi, ivyo vyose babikora kugira bagwize amasoko y’ivyo bahingura iwabo, bongere bagwize itunga ryabo mu gusahura itunga ry’ibihugu vyo muri Afrika.

• Mu myaka ishira 1960, ibihugu vyinshi vyarikuyeko intwaro za gikoroni, birikukira. Mu bihugu bitari bike, abanyagihugu babanje gufata umuheto barahangana n’ingabo z’abazungu imyaka itari mike, twovuga nka Angola, Zimbabwe, Afrika Yepfo, Algeria….

Intahe yo kwikukira abakoroni barayisubiyeko budakeye na kabiri

La participation des femmes burundaises  aux différentes institutions publiques connaît une très grande disparité des femmes par rapport aux hommes et l’accord d’Arusha a été extrêmement violé. Ces informations ont été fournies par un cadre du Gouvernement que nous gardons l’anonymat pour sa sécurité.

Après avoir mené une campagne phénoménale et sociale, le Parti du Travail de Belgique (PTB) confirme sa progression partout dans le pays, avec des résultats allant de 6,6 % en Flandre à plus de 12 % à Bruxelles et 13,5 % en Wallonie.

A. Les faits.

1. En date du 15 mai 2019, la justice burundaise inféodée à l’oligarchie au pouvoir à Bujumbura a annoncé la saisie des biens mobiliers et immobiliers des opposants au régime actuel de NKURUNZIZA, notamment ceux accusés d’avoir joué un rôle dans la tentative du coup d’Etat du 13 au 14 Mai 2015 au Burundi.

2. Cette décision est prise au moment où l’affaire est encore pendante devant les tribunaux. Certains responsables politiques dont les biens ont été saisis n’ont même jamais comparu devant la justice.

3. La dite saisie a ignoré l’appartenance de ces biens aussi bien aux époux qu’aux épouses mariés sous le régime « de communauté des biens ». De surcroît, la saisie n’épargne même pas le domicile familial, et a comme conséquence de jeter dans la rue des mères et des enfants.

B. La position du parti CNDD

4. Le parti CNDD condamne l’instrumentalisation de la justice burundaise par le régime de NKURUNZIZA aux fins de règlements de comptes contre les opposants politiques.

5. Le parti CNDD condamne avec force la décision inique de saisie des biens des opposants politiques en violation de la loi ; et en jetant femmes et enfants dans la rue au mépris des principes de l’humanisme et du respect de la dignité de ces compatriotes.

6. Le parti CNDD constate pour le regretter que le régime de NKURUNZIZA imite dans ce cas d’espèce les funestes pratiques du tristement célèbre MICOMBERO. Le régime de cet ancien dictateur burundais avait usurpé les biens de ses victimes en 1972. Ceci avait conduit les signataires de l’accord de paix d’Arusha de prévoir une commission chargée d’étudier cette problématique, qui jusqu’à ce jour n’a pas épuisé les différends.

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