Actualités

1. Le parti CNDD suit avec attention les changements de façade en cours à la tête du pouvoir monolithique intervenus depuis le 18 juin 2020. Ces changements consacrent le maintient au pouvoir d'un parti unique qui contrôle seul sans partage tous les rouages de l’État depuis l'année 2005.

2. Comme le peuple burundais a pu le constater ces derniers mois , ces changements n'ont pas respecté les procédures démocratiques, raison pour laquelle toutes les institutions qui en sont issues de la base au sommet sont sous le contrôle total d'un seul parti sans autre forme de contre-pouvoir.

3. Pour toutes ces raisons, le parti CNDD n’attend rien de ces pseudo-changements dans le mode de gestion de l’État. De surcroît, le nouveau président lors de la prestation de serment s'est ouvertement inscrit dans la logique de gestion obscurantiste et calamiteuse du pouvoir de son prédécesseur. Il a même déclaré qu'il s'inspirera largement de ses méthodes et de son programme.

4. Le CNDD a toutefois repéré dans le discours du nouveau président quelques projets porteurs d'un peu d'espoir et qui semblent s'inspirer du programme du parti CNDD. il s'agit notamment de l'attention qu'il a porté à l'amélioration des conditions de vie des retraités, de la valorisation du Kirundi, notre langue nationale et celle de la culture burundaise, de même que le soutien à la recherche scientifique.

Umugambwe CNDD umenyesheje ibi bikurikira kw’ibisikanya ry’ubutegetsi ryaraye ribaye mu Burundi :

1. Umugambwe CNDD umaze imisi ukurikirana ihinduka ry’ubutegetsi ryari ryiharijwe n’umugambwe umwe rudende uri ku butegetsi. Iryo hinduka ryagumije ku butegetsi umugambwe usanzwe wihagiye ubutegetsi kuva mu mwaka wa 2005

2. Iryo hinduka nk’uko Abarundi benshi babibonye ntiryabaye mu nzira ya demokarasi, arico gituma inzego zose zizoba zigizwe n’umugambwe umwe atacamira.

3. Kubw’izo mvo, umugambwe CNDD nta cizere kinini witeze kuri iryo hinduka na rirya umukuru w’igihugu mushasha, we nyene mw’ijambo yashikirije ahejeje kurahira yivugiye yuko azobandaniriza ku migambi yahahora.

4. Ariko naho bimeze uko muri iryo jambo umukuru w’igihugu mushasha yarashikirije imigambi imwe imwe yadushimishije kandi asa n’iyo yabuye mu migambi y’umugambwe CNDD. Muri iyo twovuga nko kwitaho abakukuruke mu kongereza agashara kabo, nko kugarukira ururimi rwacu rw’ikirundi, akaranga n’imico kama, gufata mu mugongo ubushakashatsi……

BURUNDI : élections factices, répression des opposants et grâce divine face à la pandémie

Au Burundi la campagne électorale est en cours pour le triple scrutin prévu le 20 mai : élections des députés et des conseillers communaux, mais également celle du président de la République. Une campagne qui s’achèvera le 17 mai. Le tout dans un climat de défiance à l’égard du gouvernement pour sa gestion de l’épidémie de coronavirus et de répression de l’opposition.

Cinq ans après les dernières élections (Pierre Nkurunziza souhaitant un troisième mandat malgré la limite de deux mandats prévue par l’Accord d’Arusha, la tentative de putsch du 13 mai 2015 et la répression qui a suivi) les Burundais retournent aux urnes. Rappelons qu’en mai 2018, un référendum constitutionnel a eu lieu sur fond d’abus généralisés commis par les autorités locales, la police et les membres des Imbonerakure. Les modifications de la Constitution ont étendu la durée du mandat présidentiel à sept ans, ont effacé le compteur des mandats présidentiels effectués, ont démantelé les arrangements de partage du pouvoir ethnique qui étaient fondamentaux dans l’Accord d’Arusha, et ont conféré plus de pouvoirs au président. La période suivant le référendum a été marquée par des abus à l’encontre de personnes suspectées d’avoir voté contre le référendum ou d’avoir encouragé d’autres personnes à faire de même.
Nkurunziza forcé par le cercle mafieux des généraux autour de lui a, la mort dans l’âme, finalement renoncé en 2019 à la candidature aux « présidentielles » du 20 mai 2020. Le cercle mafieux des généraux comprend l’inamovible ministre de la sécurité publique, le général Alain Guillaume Bunyoni, le Chef d’état major général de l’armée, le lieutenant général Niyongabo Prime, l’administrateur général du service national des renseignements, le général Ndirukobuca Gervais alias Ndakugarika. Au dernier congrès du 25 janvier 2020 de leur parti dont le seul objectif était de désigner le successeur de Nkurunziza, le groupe mafieux des généraux a aussi refusé le candidat civil de Nkurunziza, Nyabenda Pascal, président actuel de l’assemblée nationale. A la place, les généraux ont désigné le général major Evariste, secrétaire général actuel du parti. Le principal critère de désignation d’un candidat est d’avoir été combattant, donc militaire, cela est propre aux partis militaristes comme celui au pouvoir au Burundi.

Ce Samedi, le 15 février 2020, il s’est tenu une réunion ordinaire du Comité Directeur du Parti CNDD dans la salle dite « Ku Mucamo », située en Zone Gihosha, Commune Ntahangwa en Mairie de Bujumbura à partir de 10H00.

A l’issue de ces assises, Le parti CNDD, porte à la connaissance du public de ce qui suit :

1. Aux termes des articles 50 et 51 des Statuts du Parti, Le Comité Directeur est la plus haute instance de décision après le Congrès. Il réunit entre autre, le Comité exécutif, les représentants provinciaux, les représentants communaux, les représentants des structures intégrées ou affiliées au CNDD, des personnalités du monde économique, scientifique et culturel, membres du parti, sur proposition du Comité exécutif.


2. Toutes les provinces étaient représentées.


3. L’ordre du jour portait sur L’État des lieux de la vie du Parti eu égard à son Agenda 2017-2019, perspectives et sa position face au processus électoral en cours.


4. Après la lecture du message du jour par le Secrétaire Général Adjoint, Camarade Gratien NIZIGAMA, qui présidait la réunion sur mandat du Président du parti empêché, l’Honorable Léonard NYANGOMA, les membres du Comité Directeur présents ont passé aux échanges dans l’optique de l’ordre du jour

.
5. Avant ces échanges, le président du parti, l’Honorable Léonard Nyangoma s’est adressé aux membres présents par téléconférence.


6. De ces échanges donc, il s’est dégagé essentiellement les points suivants :

Bagumyabanga ba CNDD
Bagumyabuntu ba FFD
Namwe Ntebutsi za JPD
Barundi,
Barundikazi,
Bagenzi mwese, ncuti za CNDD,

Munkundire mbanze ndabaramutse n’igishika cinshi, ndabature urukundo n’inkumbu mfise ku mutima nti Nimusangwe amahoro, urweze n’imigisha mu banyu no mu vyanyu. Nimusangwe iteka, itekane n’iterambere muri demokarasi.

2. Umwaka wa 2019 urarangiye, buca twinjira mu mwaka mushasha wa 2020. Abarundi batari bake turamaze kumenyera ko ku bunani ababanyi batumiranirana, bagasangira icicaro n’inzimano. N’aho turi mu bukene buzura inzara, ndabipfurije mwese rero gusanganira n’uguhimbaza umwaka mushasha mu rweze n’amahoro, mwiginane kandi musangire ivyo mufise mudakebaguzwa, mugamije n’ukuwuranguramwo imigambi ikomeye, ube umwaka wo guhabuza n’ugutsimbataza demokarasi.

Bagumyabanga mwese, Barundi, Barundikazi, Ncuti z’Umugambwe wacu CNDD,
Nk’uko tumaze kubigira umugenzo mu mugambwe wacu CNDD, ibihe nk’ibi vyo kwipfurizanya umwaka mushasha mwiza, ni ibihe vyo kwirimbura, no gukubitiza akajisho aho umuntu ageze, na canecane ivyo ubuzima bw’igihugu cacu, tukaboneraho gutereza amaso imbere, kuri kazoza kacu. Munkundire rero, tubice ku mayange.

1.Iki gihe gishitse umugambwe uri ku butegetsi ukwije imyaka 15 ushikiriye ubutegetsi kuva mu mwaka wa 2005. Ico gihe Abarundi benshi bari basubiye kwizera ko bagiye kuruhuka induru n’amarira, bagasezerera ubukene n’izindi ngorane zasinzikaje igihugu mu myaka iheze, nk’ukwigungirako ubutegetsi n’ugukumirana bigirwa n’akagwi k’abantu bishimikije umugambwe umwe rudende mu gihugu kizima.

Ce 5 décembre 2019, le parti CNDD a appris avec grande tristesse le décès du camarade Dr NDIKUMANA Jean, militant de la première heure du CNDD. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille, son peuple et à ses camarades du parti. Nous nous souviendrons du Dr NDIKUMANA Jean de son hospitalité, son accueil chaleureux et fraternel, mais également de sa force et convictions pour une cause juste, solidaire et fraternelle.

Diagne Fodé Roland

Sous les coups d'une propagande bien huilée de l'Occident impérialiste en déclin règne chez beaucoup d'Africains la peur d'un nouveau partage de "l'Afrique riche et convoitée" à l'instar du partage colonial de 1884/85 à Berlin.
N'ayant connu que les sommets françafricain, eurafricain et usafricain lors desquels les chefs d'Etats impérialistes distribuaient les bons et mauvais points et leurs feuilles de route à leurs valets présidents des néocolonies, les Africains, même submergés par une propagande occidentale distillant la méfiance pour les sommets chinafrique, indiafrique, russafrique, leurs portent de plus en plus d'intérêts. 60 années de coopération néocoloniale, plus d'un siècle de colonisation et plus de quatre siècles de traite des noirs et d'esclavages font de plus en plus pencher la balance vers une instable sympathie, voire un vague espoir d'une coopération différente avec la Chine, l'Inde, la Russie.
Va-t-on donc vers un nouveau partage de l'Afrique convoitée entre les anciens prédateurs (US, UE) et les "nouveaux" que seraient les puissances "émergentes"? Ou bien n'y-a-t-il pas une opportunité que l'Afrique doit saisir avec le déclin visible de l'Occident impérialiste et l'émergence de nouvelles puissances économiques, militaires et stratégiques? Que faire dans ce nouveau contexte géopolitique évolutif pour frayer la voie à une seconde phase de libération nationale, démocratique et populaire afin de sortir du sous-développement?

L'Afrique dans l’œil du cyclone du chaos impérialiste

Le parti CNDD du Burundi, indigné par des actes de violences ces derniers jours perpétrés contre des ressortissants étrangers en République d’Afrique du Sud, porte à la connaissance de l’opinion africaine et internationale ce qui suit:

Les faits

1. Depuis le 1er Septembre 2019, les différentes communautés étrangères, surtout africaines, sont victimes d’une vague de violences. Leurs commerces et autres biens sont pillés, saccagés ou incendiés. Des dizaines de ressortissants africains ont été victimes de lynchage, et d’autres ont été gravement blessés ou molestés par des meutes de citoyens sud-africains en furie.

2. Ces vagues de violences xénophobes deviennent récurrentes dans ce pays de l’icône mondial de la lutte anti-apartheid Nelson Mandela.

3. Il sied à souligner que ces violences ont suscité des réactions de vengeance qui ont aussi causé des dégâts matériels et humains notamment au Nigéria.

4. Le président sud-africain Mr Cyril Ramaphosa a condamné clairement ces actes et a demandé qu’ils soient mis fin rapidement.

5. D’autres personnalités sud-africaines notamment Julius Malema ont rappelé les liens de fraternité qui unissent les sud-africains et les autres africains, et a appelé à la fin immédiate de la violence.

6. Le parti CNDD rappelle qu’historiquement, nos ancêtres africains nous ont légué des valeurs de solidarité humaine, de générosité et de tolérance, bref de l’Ubuntu (l’humain)

Notre position.

Après l’annonce du calendrier électoral par la CENI, en date du 14 juin 2019, le Parti Conseil National pour la Défense de la Démocratie (CNDD) saisit cette occasion pour annoncer au public tant national qu’international sa position par rapport au processus électoral en cours.

1. Le parti CNDD comme parti politique qui concourt à l’accession pacifique au pouvoir réitère sa volonté de participation aux futures consultations électorales tout en espérant que l’environnement politique, sécuritaire, juridique sera progressivement apaisé pour la tenue des élections libres et honnêtes. Toutefois, le CNDD se réserve le droit à tout moment de se retirer d’un processus électoral biaisé si le climat politique ne s’améliore pas.

2. Par rapport à ces échéances dont le calendrier vient d’être annoncé officiellement et qui débuteront en date du 20 mai 2019 par les législatives et les communales, le CNDD porte à la connaissance du public qu’il a déjà sensibilisé ses militants pour s’y préparer avec détermination, sans céder aux intimidations, aux harcèlements et autres provocations auxquelles ils font régulièrement face. En témoignent, les rapports de nos représentants provinciaux qui en relatent, avec force détails, les circonstances de temps et de lieu en cette période pré-électorale. A titre exemplatif, et pour ne citer que ces quelques cas de figure, voici un tableau peu reluisant traduisant cet état de fait dans certaines provinces :

2.1. A Bururi en date du 16/12/2018, en commune Bururi, Zone Muzenga, colline Kivuruga, une réunion annoncée, conformément à la loi en vigueur a été empêchée par l’administrateur communal.

2.2. A Rutana en date 06/04/2019, en commune Bukemba, Zone Gihofi, colline Bugiga, une autre réunion également annoncée a été empêchée par l’administrateur de ladite commune en y dépêchant des policiers.

2.3. A Rumonge en date du 08/04/2019, notre représentant en cette commune nous annonça que les jeunes affiliés au parti présidentiel profèrent des menaces en déclarant qu’ils ne veulent pas d’autres partis à part le leur, celui au pouvoir. En d’autres mots, ils font une administration parallèle encouragée par le pouvoir.

2.4. A Bubanza, le 12/04/2019, un séminaire-atelier organisé à l’endroit des membres des partis politiques par le BLTP a été ajourné sans aucune explication.

2.5. A Bururi, le 16/06/2019, en commune Bururi, Zone Bamba, colline Jungwe, l’administrateur communal a refusé une réunion avertie, arguant qu’on ne lui a pas demandé de permission. Il y a lieu de s’interroger s’il comprend ses missions ou si c’est un excès de zèle. En tout état de cause, nous savons que cela est fait sciemment et sur consignes.

2.6. A Rumonge, le 24/07/2019, en commune Bugarama, un drapeau du CNDD, a été enlevé puis acheminé on ne ne sait où. L’opinion a été surprise d’entendre le gouverneur de Rumonge déclarer haut et fort dans les médias que ce genre de comportement avait eu lieu mais qu’il avait été éradiqué. Nous attendons des mesures dissuasives de la part de cette autorité.

Barundi ,
Barundikazi,
Bagumyabanga ba CNDD,

Ntanguye kubaramutsa Amahoro, Iteka n’Iterambere, ndabipfuriza n’umusi mukuru mwiza w’isabukuru igira 57 y’Ukwikukira kw’igihugu cacu!

Muti none Ijambo kwikukira risigura iki ?

• Kuri uyu musi uri hejuru, imyaka 57 irarangiye Uburundi bwikukiye, hari kw’igenekerezo rya mbere Mukakaro 1962. Muri ivyo bihe bishira imyaka ya 1960, ni naho kandi ibihugu vyinshi vyo muri Afrika vyashikira intahe yo kwikukira. Mu majambo twagiye turabashikiriza nk’aya mango, twaragiye turabasigurira ico iryo jambo ukwikukira risigura. N’ubu ntitworambirwa kubisubiramwo, reka tuvyibukanye gatoya gusa.

• Ukwikukira rero si ibendera canke ururirimbo vyo guhayagiza igihugu gusa. Twovuga ko igihugu kanaka cikukiye koko, igihe abanyagihugu bitunze, bashobora kuronka ibibatunga batabanje gusegerereza, canke gutega amashi: ni ukuvuga yuko baba bashobora gufungura ibikwiye bituma bagira amagara meza, bafise uburaro, bashobora kwivuza bose, bakiga bose gushika aho biyumva, ata numwe akumiriwe ku mvo izo ari zo zose.

• Ukwikukira, ni igihe abanyagihugu baba bafise akaranga kabo karangwa n'imico kama: ururimi ni idini vyabo, igihe koko biyemera, batemera kuganzwa n'abanyamahanga, bemera kugwanira igihugu cabo no kucigura bakacigura bibaye ngombwa. Ikindi cerekana ko igihugu cikukiye, abanyagihugu baba bafise ijambo, n'igihugu kikagira ijambo n'ijunja mu makungu. Ijambo rero ni ikintu gihambaye. Na demokarasi ntishobora gushinga imizi mu gihugu kitarikukira muri iyi nzira tuvuze, abanyagihugu batagira ijambo.

• Ibindi biranga ukwikukira ni umutima wo gukunda igihugu cabo abanyagihugu berekana mu mikorere yabo igihe cose. Ni ubumwe hagati y'abanyagihugu, hagati y'intara canke amoko aba akigize. Turashimikira kuri iki kibazo c'ubumwe hagati y'abanyagihugu, kuko ibihugu vyahoze birongoye intwaro z'igikoroni, vyarakoresheje cane amacakubiri canecane y'amoko kugira bitugumize mu bukoroni turiko turaryana. No ngaha mu Burundi murabizi ko babikoreyeko, kandi vyadusizemwo imvune n’ubu zitarahera neza.

• Mu vy’ukuri, imbere yuko abazungu baza, ibihugu vyinshi muri Afrika vyari bifise intahe yo kwikukira yuzuye, Uburundi, igihugu cacu cari igihugu cifashe, gifise imbibe. Abarundi bari bafise imico yabo, intambo zabo, ururimi rwabo, idini ryabo, bari bafise inganda zabo, maze bagacura ibikoresho bakeneye, bagahingura imiti n’ibindi. Ariko intwaro za gikoroni zaradusubije inyuma cane, ziratwambura ubutegetsi n’ubumwe hagati y’abarundi burahungabana, barabiba umugera w’amoko, mu bisanzwe abarundi bari babanye neza. Afrika yose barayigabanganije kurya kw’amagaburanyama bayicamwo uduhugu twinshi, ivyo vyose babikora kugira bagwize amasoko y’ivyo bahingura iwabo, bongere bagwize itunga ryabo mu gusahura itunga ry’ibihugu vyo muri Afrika.

• Mu myaka ishira 1960, ibihugu vyinshi vyarikuyeko intwaro za gikoroni, birikukira. Mu bihugu bitari bike, abanyagihugu babanje gufata umuheto barahangana n’ingabo z’abazungu imyaka itari mike, twovuga nka Angola, Zimbabwe, Afrika Yepfo, Algeria….

Intahe yo kwikukira abakoroni barayisubiyeko budakeye na kabiri

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