Nouvelles du Burundi

Le centre ville de Bujumbura est marqué par un désordre total occasionné par les vendeurs de plusieurs articles autour de l'ex marché central. Ce commerce a débuté au lendemain du 27 janvier 2013, jour de l'incendie du marché central de Bujumbura.

Autour de la clôture de l'ex marché central, le commerce de plusieurs articles est pratiqué. Ce commerce commence vers 10 heures, les marchands se multiplient dans l'après midi et atteignent le plafond à 16 heures au moment où ceux qui quittent le travail ont l'occasion de faire des achats pour leur famille et ce commerce continue jusqu'à 21 heures.

mercredi, 07 mai 2014 18:10

Mariage de Pierres : BUYOYA et NKURUNZIZA.

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Pierre Nkurunziza, Président de la République du Burundi, a demandé à Károlos Papóulias, Président de la République Hellénique, d'accorder sa confiance à l'ex président du Burundi Pierre Buyoya en lui apportant son soutien lors de la prochaine élection du Secrétaire Général de l'Organisation Internationale de la Francophone. C'était dans sa lettre No100/PR/074/2014 du 7 avril 2014.

« Cris coincés dans la gorge accablée
Larmes non versées qui déchirent l'âme
Emotions censurées d'interdits
Impasses rougeâtres au bout des élans
Ahans angoissés au bord de la route.
Prête-moi ton cri
Prête-moi ta bouche
Pour dire ce que ma bouche louvoie
Mélange tes mots avec les miens
Pour tisser des passerelles
Cherche l'émissaire lacrymal
Cherche mes sanglots... »

(Extrait de « Tristesse » in Lazanda, Les Harmoniques, p.85)

Que s'est-il donc passé au Burundi d'avril à juillet 1972 ? Il est impossible de savoir, dans les détails, ce qui s'est passé à chaque endroit du pays, ce qui est arrivé à chaque habitant, dans chaque famille, sur chaque colline. Aucune mémoire, aucune histoire intégrale n'est possible. Mais alors, que faut-il savoir, que voulons-nous savoir, qu'est-il possible de savoir ? Auprès de qui le chercher ? Nous voilà orientés vers les gardiens de la mémoire, car le passé est passé. Faut-il faire appel aux témoignages divers, contrastés et contradictoires des individus, ou plutôt nous diriger vers les professionnels de l'étude du passé : les historiens ? Mais pourquoi ne pas tout simplement oublier, comme semble l'indiquer cet adage burundais : « Intibagira ntibana.»: Celui qui n'oublie pas est sans voisin. Mais oublier, est-ce vraiment la solution ?

Douze partis d'opposition adressent une requête pour une enquête internationale judiciaire au Secrétaire général des Nations Unies.

"...Eu égard à l'histoire du Burundi qui a été fortement marquée par des violences politico-ethniques, il y a lieu de constater que notre pays est engagé dans une voie dangereuse qui fait craindre la perpétration d'un génocide politico-ethnique. A ceux qui pourraient douter, nous leur rappelons certains crimes graves et impunis intervenus sous la gouvernance du parti CNDD-FDD, comme les massacres des membres des partis FNL et MSD dont les corps ont été jetés dans les rivières, dans les buissons et les latrines, le massacre de Gatumba, l'assassinat du leader anticorruption, Ernest Manirumva, les exécutions extrajudiciaires etc.

Le 42ème anniversaire du génocide de 1972 a été largement évoqué sous divers titres. ''Du droit de pleurer ses morts'' titre Burundi Bwacu en reprenant l'éditorial de Fabien Cishahayo pour qui ''le temps viendra un jour où on croisera les mémoires, où on s'assoira ensemble comme fils et filles d'un même pays, que nous sommes condamnés à construire ensemble''. Mais en attendant ce moment, dit-il, nul ne peut contester à l'autre le droit de pleurer ses morts. ''Seul s'il le faut''. Le même Burundi Bwacu qui reprend un communiqué de l'association IZERE qui appelle à allumer une bougie de souvenir à l'occasion de la journée du 29 avril.

Par le décret n° 100/276 du 03 décembre 2013, le Burundi a ainsi eu un nouveau-né dans le monde de la téléphonie mobile. Ce nouveau-né est une société dénommée VIETTEL d'origine vietnamienne, elle est autorisée d'établir et d'exploiter le réseau des télécommunications du Burundi. Elle est soutenue par Vietnam Military Telecommunications Group VIETTEL , elle suscite beaucoup d'inquiétudes et risque de causer des pertes énormes à l'Etat et à d'autres sociétés de la téléphonie mobile. Comment ?

Au moins seize fusils ont été distribués à la population de la commune Nyabiraba de la province Bujumbura communément appelée Bujumbura Rural par les agents du Service National de Renseignement dès le début du mois d'avril 2014.

C'était mardi 30 juillet 2013, de 9h à 12h au cabinet du Maire d'alors Evrard GISWASA, quand la mesure interdisant les taxis motos de circuler au centre-ville fut prise en grande pompe. Les motards responsables de parkings en ont été informés.

La zone rouge était ainsi délimitée : les motards du sud de la capitale ne devaient pas dépasser le Lycée International sur la route Rumonge. Sur la route Musaga, ils ne devaient pas dépasser la route qui mène à Gasekebuye. La place des martyrs communément appelée Kwa Ndadaye était interdite comme parking et transférée à l'ex stade FFB. L'Avenue de l'université servait de garde-fous pour ceux qui tenteraient de pénétrer la zone Rohero.

Pierre Nkurunziza: Un troisième mandat ou trois autres choses : le stade, l'Eglise et les champs ?

Tout le système bancaire a failli partir en fumée ! Oui, il s'en est fallu de peu, depuis qu' '' une fumée inquiétante s'est dégagée de la Banque de la république du Burundi'' comme l'a alerté Arib.info, qui par après nous a rassuré par un ''La Banque centrale n'a pas pris feu, Ouf de soulagement au Burundi ! Trop tard, car la ''folle rumeur s'est vite répandue dans la capitale burundaise et sur les réseaux sociaux'', alors qu'il s'agissait en réalité, selon les responsables de la banque, d'une opération de routine qui consiste à brûler les vieux billets.

Le président de l'ADC-IKIBIRI Léonce Ngendakumana a déjà comparu devant la cour pour ''imputations dommageables'' suite à la sonnette d'alarme qu'il avait tirée sur les risques d'un grave dérapage pouvant conduire au génocide au Burundi. Alexis Sinduhije est devenu un criminel pour le pouvoir de Bujumbura pour avoir pris part à une manifestation publique organisée par l'opposition burundaise. Son parti le MSD a été suspendu pour 4 mois, et ses militants, de même que ceux de toute l'opposition sont pourchassés. Le parti Uprona, pourtant co-gestionnaire des affaires avec le CNDD-FDD depuis les élections de 2010 est pourfendu par ce que d'aucuns appellent aujourd'hui la ''nyakurisation''.

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