Ce 3 juin 2014, Monsieur Willy Nyamitwe, le conseiller en communication du Président Nkurunziza annonçait l'expulsion d'un deuxième fonctionnaire des Nations Unies à moins de deux mois ; son tweeter donnait à Monsieur Abdenego 48 heures pour quitter le territoire burundais.
'' L'image du président burundais écorné dans la presse africaine'', nous a fait remarquer Le pays, quotidien burkinabé du 4 juin pour qui '' Nkurunziza, (est) une calamité pour la démocratie''. En armant les Imbonerakure, le Chef de l'Etat burundais est entrain de '' réunir les ingrédients d'une nouvelle guerre civile' estime-t-il tout en affirmant que ''entre ce qu'il prône et ce qu'il fait, il y a un énorme fossé''. Une image qui a été complètement noircie par l'irréfléchie expulsion d'un autre membre du BNUB. '' Demande d'expulsion disproportionnée'' titre Iwacu.org citant l'Onu qui estime que l'expulsion du deuxième de ses diplomates en moins de deux mois constitue une décision disproportionnée. Même la doctrine de persona non grata est inappropriée pour le diplomate onusien car ne s'appliquant pas aux fonctionnaires ou experts des Nations unies qui se trouvent en mission.
Nkurunziza Pierre, Président de la République du Burundi, est membre de son équipe Alléluia FC qu'il a créée depuis son arrivée au pouvoir en 2005. Cette équipe se déplace souvent avec son créateur et capitaine Nkurunziza à l'occasion de ses randonnées à l'intérieur du pays et surtout dans les weekend. Contrairement à ce que Certains citoyens seraient portés à croire, ces déplacements n'ont pas pour objectif de participer aux travaux communautaires et le sport. Loin de là. C'est une forme à peine déguisée de propagande du parti présidentiel mêlée de mensonge du président Nkurunziza car réellement, ce n'est pas du football, c'est un simulacre. C'est une première dans l'histoire du monde où un président de la République, Sebarundi, au lieu de promouvoir l'équipe nationale de Football, Intamba, Nkurunziza consacre tous les moyens de l'Etat à son équipe privée Alléluia au détriment des autres clubs de football et surtout de l'équipe nationale.
Dès l'instant que des militants commencent à fuiter des informations secrètes d'une organisation, c'est qu'il y a péril sur la demeure. Derrière les airs d'unité que veut afficher le CNDD-FDD, se cachent des dissensions énormes, des rivalités fratricides tant au sommet qu'à la base et qui d'un moment à l'autre feront éclater le partis en mille morceaux. Une implosion dont l'importance de la déflagration atomique n'est plus qu'une question de jours, au vu notamment des informations qui nous parviennent sans cesse. Plusieurs des anciens militants du CNDD semblent avoir décidé de retourner au bercail, après des années d'errance dans un parti erratique, sans projet de société, sans programme, sans amour du pays et des citoyens.
Deux journalistes congolais enquêtant sur une formation militaire que des jeunes du parti au pouvoir au Burundi suivraient dans l'est de la République démocratique du Congo sont pourchassés par de présumés soldats burundais, a affirmé vendredi une ONG congolaise.
« Ce n'est pas le gouvernement qui doit prendre les destinées des partis politiques. C'est de l'organisation interne ». Telle est la réponse du Président Pierre Nkurunziza , sur RFI, qui niait l'interférence de son pouvoir dans le fonctionnement des partis politiques. Mais au moment où le Président rejetait du revers de la main cette accusation, Monsieur Sylvestre Ndayizeye alias Adballah, directeur des services de renseignement intérieurs organisait la création d'une aile au parti Mouvement pour la Solidarité et la Démocratie (MSD).
Une réunion de redynamisation des structures du parti CNDD a été interdite par Madame Ngerageze Esperance, Administrateur de la commune de Bwiza de la mairie sous prétexte qu'elle aurait aperçu dans cette réunion la présence d'une personne venue de Nyakabiga, commune limitrophe de Bwiza. Cette samedi le 31 mai 2014 à 12h.
Le pouvoir CNDD-FDD a décidément du mal à laisser clore une démocratie saine. Cette dernière exige l'existence de la liberté d'opinion et d'expression, et en matière d'information et de communication, l'égal accès des partis politiques aux médias d'Etat. Or, non seulement le pouvoir se crispe inutilement, mais il se refuse à tout dialogue, ne fut-ce que par les médias interposés. Le grave incident qui vient de survenir à la RTNB (Radio Télévision Nationale du Burundi) est plus que parlant. François Bizimana, porte-parole du parti CNDD, est invité par un journaliste de la radio burundaise.
Pouvoir aux abois face aux pressions pour la libération de P.C. Mbonimpa (PCM).
'Voltaire emprisonné'' ! s'est pratiquement soulevé Iwacu pour qui l'on ne devrait pas arrêter aussi légèrement une personne si utile à la société pour sa santé démocratique. On n'arrête pas Voltaire, s'était écrié le général De Gaule pour s'opposer à l'emprisonnement de Jean Paul Sartre, quand bien même ce dernier aurait causé des tracas.
Plus de 300 jeunes affiliés aux partis politiques burundais agrées ont participé à un forum sur « Le rôle des ligues des jeunes affiliés aux partis politiques dans la consolidation de la paix et la tolérance dans la diversité politique», le forum avait été organisé par l'Institution de l'Ombudsman du Burundi et a été marqué par le boycott et le retour des jeunes affiliés aux partis de la coalition ADC-Ikibiri. C'était en dates 27 et 28 mai 2014 à l'Hôtel Source.